La batterie du Cabellou : de Vauban à Todt (1/3)

La batterie du Cabellou. Photographie Julien1978.

À l’occasion d’un échange sur les magasins à poudre avec monsieur Yves Le Gall (du site ″Le Cabellou), celui-ci nous a autorisé à reproduire son étude historique sur le fort du Cabellou. Merci à lui. Nous allons donc en partie la reprendre et l’adapter au style de Fortification et Mémoire. Cet article peut être rapproché de celui intitulé : Les sentinelles de l’Empire ou les tours de l’Empereur (1/2) (ici).

La première partie de cet article, nous entraînera dans le sillage de Vauban en Bretagne, puis nous ferons une escale au fort Cigogne et nous poserons notre attention sur la batterie du Cabellou. Dans la deuxième partie, nous étudierons la garnison de cette batterie, les milices garde-côte, et enfin dans la dernière partie, l’intégration de la pointe du Cabellou dans le Mur de l’Atlantique.

Tout au long de cet article, nous emploierons le terme de batterie à celui couramment et officiellement employés, de fort. En effet, cette typologie correspond plus à une petite batterie basse de côte, au sens de regroupement de pièces d’artillerie à tir rasant (tir à couler) qu’à celle d’un fort proprement dit.

Cette batterie est classée au titre des monuments historiques depuis le 28 novembre 1962.

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Mont-Dauphin : Villeneuve, Vauban et d’Arçon (3/4)

Mont-Dauphin vu du ciel. Collection Géoportail.

Dans cette troisième partie, nous vous proposons de visionner, en guise d’introduction, quelques vidéos de la place forte. Puis, nous parcourrons le Mont Dauphin des années 1885 en compagnie de Dauphin Guillestre, le bien nommé, en croisant les illustrations anciennes (chaque fois que cela est possible) et contemporaines.

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Mont-Dauphin : Villeneuve, Vauban et d’Arçon (2/4)

Carte postale de Mont-Dauphin et de ses environs :  « Aux remparts de marbre rose ville créée par Vauban sur un roc dominant, d’où l’on découvre les neiges éternelles du Pelvoux et des Ecrins dans un climat à la fois provençal et alpestre. » Le rocher sur la photographie en bas et à gauche est dénommé la « Main du Titan ».

Dans cette deuxième partie, nous suivons l’ingénieur Villeneuve dans ses relevés de la place forte de Mont-Dauphin et de ses environs. Puis, nous reviendrons sur l’évolution de la place forte entre 1700, année de la dernière visite de Vauban, jusqu’au début des années 1800.

Emboîtons le pas de l’ingénieur Villeneuve…

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