D’Haxo à Mougin ou de la maçonnerie à la fonte (1/2)

La tourelle Mougin du fort de Villey-le-Sec à Toul.

Dans cet article, les documents mentionnés : «Collection Vaubourg Cédric» ou «Collection Vaubourg Julie» ou «Collection Vaubourg Cédric et Julie» ou «www.fortiffsere.fr» sont publiés avec l’extrême amabilité de monsieur et madame Cédric et Julie VAUBOURG. Ces documents sont extraits de leur site : www.fortiffsere.fr, le site web sur la fortification Séré de Rivières.

Dans cette première partie d’un article en deux parties, consacré aux premières casemates cuirassées, Fortification et Mémoire s’intéresse, succinctement, aux adaptations de l’artillerie de forteresse face aux perfectionnements de l’artillerie de siège avec les premières casemates maçonnées. Puis, vous propose une petite histoire du cuirassement, d’Haxo à Mougin, avant de conclure par les expériences conduites au fort Liédot et par les travaux de la Commission de Gâvres.

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Canon versus cuirasse, le vainqueur est …(2/3)

Dans cet article les documents mentionnés : « Collection Vaubourg Cédric » ou       « Collection Vaubourg Julie » ou « Collection Vaubourg Cédric et Julie » ou « www.fortiffsere.fr » sont publiés avec l’extrême amabilité de monsieur et madame Cédric et Julie VAUBOURG. Ces documents sont extraits de leur site : www.fortiffsere.fr, le site web sur la fortification Séré de Rivières.

Dans cette deuxième partie, que l’on pourrait intituler : « quand la fortification s’enterre ou l’histoire succincte de l’a daptation de la fortification française à l’artillerie », Fortification et Mémoire n’aborde que le cas générique des fortifications “classiques” laissant volontairement et provisoirement, dans un souci de clarté, de côté les fortifications spécifiques du littoral et d’altitude. Ces fortifications obéissant ou s’adaptant à leur environnement propre font de chacune un cas particulier. Celles-ci méritent donc un travail de rédaction catégoriel.

Reprenons l’introduction de cet article pour en resituer le contexte : « Dans la deuxième moitié du XVe siècle, l’apparition du boulet métallique dû au progrès de la métallurgie rend l’artillerie beaucoup plus performante. Désormais, le boulet métallique tiré à moins de cent mètres brise n’importe quel rempart de pierre quelque soit son épaisseur. Des solutions palliatives comme l’épaississement des murailles et l’arasement des tours et des remparts n’y feront rien ».

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